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Présentation

  • : Sociologie des civilisations rurales au Sénégal
  • : Mon blog cherche à vulgariser la sociologie rurale au Sénégal. Il me permet, en même temps, de mettre en ligne mes différentes activités pédagogiques à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis. De temps en temps, je présente quelques personnalités fortes de l'UGB qui ont gagné mon estime grâce à leur engagement pour la connaissance.
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Profil

  • Bouna Ahmeth FALL
  • Bouna Ahmeth Fall est sociologue. Il a été formé de la Première année au Doctorat à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Très attaché à cette institution, il y enseigne les sciences sociales depuis Dix Huit ans. 
Actuellement ses recherches portent sur les relations Intergroupes et les représentations sociales. Dans la société wolof sénégalaise, il mène des études qui s'intéressent aux phénomènes liés aux hiérarchies sociales (groupes dominants et dominés, et dynamiques de l'identité sociale).
  • Bouna Ahmeth Fall est sociologue. Il a été formé de la Première année au Doctorat à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Très attaché à cette institution, il y enseigne les sciences sociales depuis Dix Huit ans. Actuellement ses recherches portent sur les relations Intergroupes et les représentations sociales. Dans la société wolof sénégalaise, il mène des études qui s'intéressent aux phénomènes liés aux hiérarchies sociales (groupes dominants et dominés, et dynamiques de l'identité sociale).

Ce blog cherche à vulgariser la sociologie rurale au Sénégal. Bonne lecture!

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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 11:10
TD Seigne Mbacké Kane

~~ UNIVERSITE GASTON BERGER DE SAINT-LOUIS UFR : DES CIVILISATIONS, RELIGIONS, ARTS ET COMMUNICATION SECTION LANGUE : LANGUES ET CULTURES AFRIACINES LICENCE 2 HNHHN Présenté par : sous la direction de : Serigne Mbacké Kane Dr B.A FALL ANNEE ACADEMIQUE 2015/2016 TD 2 Faites la calcification des gris-gris selon le type de personne (homme, femme et enfant) et montrer ce que ces gris-gris sont sensés apportés aux maux de la société wolof.( pour les gens qui y croient) Le mysticisme est un fait qui a longtemps existé en Afrique et plus précisément dans la société wolof. Il se définit comme étant un ensemble de fait ou d’événement qui se fondent sur la croyance en une réalité essentielle pour la compréhension de l’univers qui dépasse l’entendement humain. Des pratiques mystiques sont donc des expériences spirituelles qui mettent en exergue une communication avec une réalité transcendante non discernable par un sens commun ou ordinaire. C’est dans cette mouvance que nous nous interrogeons sur son impacte et sa considération dans la société wolof. Au cours de ce présent travail, nous allons faire une classification de quelques exemples de « «gris-gris » utilisés selon les catégories de personnes et en fonction de leur l’âge. Aussi longtemps que nous remontons le temps il semble que le mysticisme á toujours animé certains wolof. Donc cela apparait comme un héritage que les ancêtres ont transmis á leurs enfants qui vont perpétués la tradition. Ce qui le prouve c’est á travers les recherches mené sur le terrain nous montres que la plus part des personnes rencontrés nous révèlent qu’ils utilisent la mystique grâce á l’influence ou même parfois l’obligation des parents. Qui apparaisse comme gardiens et commanditaire de ses pratiques. Parmi les quels nous allons donnés quelques exemples gradués en fonction de l’âge et du genre. Pour les Bébés selon certaines personnes les djinns peuvent á tout moment échangés l’enfant ou prendre son esprit, raison pour laquelle on utilise un gris-gris intitulé « «njegenaay » composé d’un petit bâton issu d’un ballais et un couteau pour protéger le bébé et sa maman. Toujours dans cette mouvance de protections contre les djinns si le bébé a un mois on lui accroche un gris-gris du nom de « jalawle » qui est constitué de deux ensembles de « teere » qui vont croisés l’enfant respectivement de la gauche vers la droite et de la droite vers la gauche. En guise de précision ce type de gris-gris est utilisé pour les bébés de sexe masculin comme de celle féminin. Au bout de quelques années l’enfant commence á ramper et apprend á marcher on lui accroche une amulette du nom de « xamsoonaa » qui lui permettra de ne pas manger du sable. Et plus tard c’est ce même « «xamsoona » qu’on lui accrocha mais cette fois ci autour du bassin pour que l’enfant ne fasse pas pipi au lit. Vers l’adolescence certains parents donnent égalent á leurs enfants le « «perulaobe » ou communément appelé « waxleen ». Ce gris-gris est souvent composé de corde tricolore autour du quel estattaché une perle ou un petit os. Selon Mère Soda Ndiaye Parmi les personnes interrogées. Elle l’utilise pour que ses enfants deviennent les plus célèbres dans le quartier dont personne n’oubliera en cas de toute sorte d’énumération. Vers l’adolescence une légère différence commence á se faire ressentir entre les gris-gris pour les garçons et celui des jeunes filles. Dans ce stade d’âge les gris-gris pour les garçons se porteront essentiellement sur la protection contre les mauvais esprits tout en sachant qu’á ce niveau les gamins sont turbulent et font face á plusieurs dangers. Dans le cas des villages on les donne des gris-gris comme le « «fálle » pour les protégés contre les animaux sauvages et reptiles dangereux tel que le serpent comme le soutien baay Mor un Ancien cultivateur interroger sur la question. Et pour les jeunes filles de petites amulettes du nom de «ndaw » qui les permettront de sauvegarder leurs virginités et quand elles seront un peu plus grande vers l’âge de se marier leur mère le plus souvent ou leur badiane les donnes le «du lámb » comme sont nom l’indique qui les permettront d’avoir un mari le plutôt possible. Consternant les hommes á ce niveau ils cherchent ce qu’on appel le « «bayre » qui est un peu similaire au pérulaobéprécité pour les enfants, un gris-gris qui assure la célébrité et aussi permet aux hommes de ne pas avoir de problèmes pour trouver une femme. Il y’a aussi le « njarta » utilisé par les vendeurs ou vendeuses pour facilité la vente de leur produits nous dit Modou Sarr un marchant ambulant qui confirme l’efficacité de ce gris-gris. Pour les voleurs et imposteur c’est le « nemm ou tákk » qui font leur affaire car ces derniers leur permet de prendre tous les biens d’une personne sans qu’il s’en rend compte même s’ils sont en face de lui. Parmi ses gris-gris aussi il y’en a certains qui sont utilisés dans les ménages soit pour consolider la relation tel que nous le révèleFatoufaye comme le « boole » qui permet de raffermir les liens d’un couple ou le « «ňaamjoodo » chez les peulh pour retenir un homme ou d’avoir le pouvoir de le dompté. Et chez les personnes âgés qui sont des monuments dans la concession utilise la plus part le « kaarange « ou le « fay wax » comme Abdou Diagne nous le dit pour s’interposer aux éventuels conflits dans la famille. Mais également c’est á eux de faire le « Suur » mensuel, hebdomadaire ou journalier comme Coumbandiaye, étudiante nous l’explique. C’est á dire la grand-mère le plus souvent utilise sont encensoir en y mettant une poudre communément appelé le « cuurayusaytane ou cuurayuyudëmm » pour protéger les membres de la famille contres les djins ou les anthropophages. Et pour ne citer que ces exemples, la liste n’est pas exhaustives il y en a autant de gris-gris pour tout sorte de fait social. Au terme de notre analyse, nous pouvons dire que le mysticisme est un fait omniprésent dans la société wolof qui n’épargne pratiquement aucun domaine, car les enquêtes menés sur le terrain nous ont prouvés qu’il est tellement ancré dans le quotidien des sociétaires et qu’il sera vraiment difficile de leur en départir. Cependant á coté de ces gens qui y croient y’en a d’autres qui n’y croient pas et qui soutiennent que tout ce qui leurs arrivent bon où mouvais est la divine et Ils croient en Dieu. Mais la question qui se pose dés listant est de savoir si pratiquer la mystique est synonyme de ne pas croire en DIEU? Sources : cours de connaissance de la société wolof Des enquêtes menés dans le Baol plus précisément á touba Etquelques étudiants rencontrés á l’université Gaston berger de Saint-Louis Personnes interrogés  Mère Soda Ndiaye (touba)  Baay Mor (touba)  Modou sarr (touba)  Fatoufaye (UGB)  Abdou Diagne(UGB)  Coumbandiaye (sanar) sRéalisé par Serigne Mbacké

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